La section de Couëron, réunie en assemblée générale, le 14 février dernier fait part de son indignation quant aux propos tenus par Georges Frêche, président socialiste de la Région Languedoc-Roussillon. Ces parole sont inacceptables et tiennent plus de la dialectique lepéniste que républicaine. Un responsable politique, a fortiori socialiste, ne peut, même sous le coup d’une légitime colère, tenir de tels propos.
Par conséquent, la section de Couëron demande à ce que le cas du militant Frêche, dont les agissements sont à la fois indignes d’un républicain et nuisibles au parti, soit examiné par la commission des conflits.
Par ailleurs, la section de Couëron s’étonne de la faible réaction des dirigeants de notre parti et tout particulièrement de ceux qui prétendent, en 2007, porter nos couleurs. L’humanisme dont nous nous réclamons ne souffre d’aucune exception, même pour des membres de fédérations puissantes.
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